Cancer du foie, du sein, de l’utérus et du siège : Voici quelques plantes testées positivement !

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Notons pour commencer que l’OMS (l’Organisation Mondiale de la Santé) estime que plus de deux tiers des plantes au monde ont une valeur médicinale et que 25 à 50% des médicaments modernes proviennent des plantes.

Cela dit, malgré les énormes progrès réalisés par la médecine moderne, la phytothérapie offre de multiples avantages. N’oublions pas que de tout temps, à l’exception de ces cent dernières années, les hommes n’ont eu que les plantes pour se soigner, qu’il s’agisse de maladies bénignes, rhume ou toux, ou plus sérieuses, telles que la tuberculose ou la malaria. Aujourd’hui, les traitements à base de plantes reviennent au premier plan, car l’efficacité des médicaments tels que les antibiotiques (considérés comme la solution quasi universelle aux infections graves) décroît. Les bactéries et les virus se sont peu à peu adaptés aux médicaments et leur résistent de plus en plus.

Pourquoi le recours aux plantes ?

La réponse est simple : la phytothérapie, qui propose des remèdes naturels et bien acceptés par l’organisme, est souvent associée aux traitements classiques. Elle connaît de nos jours un renouveau exceptionnel en Occident, spécialement dans le traitement des maladies chroniques, comme l’asthme ou l’arthrite. De plus, les effets secondaires induits par les médicaments inquiètent les utilisateurs, qui se tournent vers des soins moins agressifs pour l’organisme.

Pourquoi faut-il faire confiance aux plantes ?

Utilisées pour en extraire les principes actifs  servant  à la fabrication de modèles chimique, les plantes constituent le socle sur lequel repose la pharmacopée moderne. 1200 plantes sont inscrites à la pharmacopée française et 75% des médicaments chimiques consommés en Occident sont fabriqués à partir de plantes. C’est les cas du pavot à l’origine de la caféine et de la morphine. L’if, autrefois utilisé pour fabriquer un poison, a permis la découverte d’un anticancéreux, le taxol. Dans le même ordre d’idées, la racine de fagara Zanthoxyloides déposée dans du sang a permis à ce dernier de rester rouge très longtemps. On en déduisit que la plante devait empêcher l’hémolyse des globules rouges. Les principes actifs responsables de l’action antidrépanocytaire sont des acides dont le principal est l’acide hydroxymethyl-benzoique et aussi le zanthoxylol. Notons aussi que certains des nouveaux médicaments chimiothérapiques, parmi les meilleurs, proviennent d’ailleurs de plantes : l’étoposide est tiré de la podophylle pour soigner le cancer des testicules et le cancer bronchique à petites cellules ; la vinblastine et la vincristine, toutes deux tirées de la pervenche de Madagascar et servent à traiter la maladie de Hodgkin, la leucémie et l’hématosarcome. Les plantes occupent donc bien une place de choix dans la médecine d’aujourd’hui ! Toutefois, l’utilisation directe est délaissée au profit des médicaments chimiques. La phytothérapie est aujourd’hui exclue de l’enseignement médical même si elle est officiellement reconnue par l’Académie de Médecine depuis 1987 et fait l’objet de nombreuses recherches scientifiques qui attestent son efficacité.

Qu’est ce que le cancer en effet ?

Le cancer, dans sa définition la plus commune n’est rien d’autre qu’une prolifération importante et anarchique de cellules anormales qui ont la capacité d’envahir et de détruire les tissus sains et de se disséminer dans l’organisme. En d’autre terme, « Cancer » est un terme général désignant toute maladie pour lesquelles certaines cellules du corps humain se divisent d’une manière incontrôlée. Les nouvelles cellules résultantes peuvent former une tumeur maligne (un néoplasme) ou se propager à travers le corps.

Quelques causes du cancer ?

Elles sont nombreuses. On peut en citer : le tabac qui est responsable de la majorité des cancers des poumons et des bronches, et à un degré moindre, des cancers de la bouche, du pharynx, du larynx, de l’œsophage, de la vessie ; l’amiante entraîne le cancer de la plèvre et celui des poumons ; le mono chlorure de vinyle et le benzène provoquent des leucémies ; les éthers de glycol, progressivement retirés, sont toujours présents dans les vernis, colles et peintures. Ils sont fortement soupçonnés de favoriser, voir de provoquer des cancers de l’estomac, des cancers des testicules et des leucémies ; l’utilisation abusive d’engrais azotés, comme les nitrates, et leur présence dans l’eau pourraient aussi accroître le risque de cancer : c’est pourquoi les contrôles de la teneur en nitrates des eaux de boisson sont très réglementés ; les hormones œstrogènes utilisées pour accélérer la croissance des veaux et retrouvés dans la viande sont suspectées de favoriser les cancers de l’appareil génital de la femme.

Quelques remèdes que vous pouvez essayer

1 Cancer du sein : Tout récemment le Solanium incanum a donné des résultats spectaculaires dans le cancer du sain.

2 Cancer lingual : Nous somme en train d’expérimenter l’Acacia arabica, l’Heliotropium indicum et le Parkia biglobosa

3 Cancer du siège : L’écorce du tronc du Kigelia africana, l’écorce du rameau du Detarium senegalensis ou l’écorce de la tige de Xylopia aethiopica donnent d’excellents résultats.

Cancer du foie : La racine du Vitellaria paradoxa et la tige feuillée du Prosopis africana continue à étonner.

Cancer du col de l’utérus : Essayez l’écorce du tronc du Boscia angustifolia associée à celle du Terminalia schimperiana.

Mangez de la Carotte (Daucus ccarota)

Nous savons aujourd’hui que les caroténoïdes qui donnent à la carotte sa teinte orangée, contribuent à prévenir le cancer, surtout si elles proviennent d’authentiques carottes ou d’autres aliments entiers plutôt que de gélules. Si l’on considère la cigarette comme une sorte de bâtonnet cancérigène, on peut aussi décrire la carotte comme un bâtonnet anti cancer. D’ailleurs, cette définition est valable pour les fruits et légumes. Les recherches sur ce plan sont unanimes et formelles : plus les gens mangent de fruits et légumes, moins ils risquent d’avoir les principaux types de cancers, notamment le cancer des poumons. Par conséquent, même si vous ne parvenez pas à renoncer au tabac, continuez à manger des carottes.

 

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