Triste confidence d’une Sénégalaise quelques jours avant son décès !

Je m’appelle S.K. et je suis originaire des régions centre du pays. Après un excellent parcours scolaire et universitaire, je décroche ma maîtrise en sciences économiques au début des années 90. Je décide d’entrer dans le circuit professionnel malgré un cv riche attesté par les excellents résultats depuis ma première année universitaire. Je parcoure les annonces pour recueillir offres d’emploi ou concours. Avec l’appui de mon père resté au village qui répondait à chacune de mes sollicitations malgré ses maigres ressources. Après de multiples échecs à des concours qui paraissaient pourtant faciles. Ces échecs n’étaient moins étranges que les nombreux entretiens d’embauche sans suite.

C’est dans ces moments de doute et paniques que je fis la connaissance de Dougoutigui Bakayoko un malien installé au Sénégal dont le nom était connu de tous. Je l’ai connu via un camarade de la faculté qui me disait. ‘Je dois mon emploi et ma promotion dans l’entreprise à Dougoutigui Bakayoko ». Il m’y conduisit un jour. Dès la première rencontre, D B porta une attention particulière sur moi.

Après cinq sérieux rendez-vous, je découvre l’attachement de joni-joni comme l’appelaient ses clients. Ce dimanche, il devait passer à la vitesse supérieure. Il me posa la question suivante

D B : « Racky pourquoi tu es tant attachée à trouver un emploi » ?

R Nd : avoir beaucoup d’argent pour mettre mes parents à l’abri des besoins matériel.

D B : seulement ?

R Nd : moi aussi je dois avoir un mieux-être : une maison, une voiture, des comptes bancaires remplis…

D B : quel est le montant que tu aimerais avoir comme salaire ?

R Nd : quatre cents mille francs CFA, comme ça je serai parmi les pachas de Laagnard mon village natal.

Précédemment, pour me consoler, il m’avait fait une confidence: « malgré mon potentiel mystique qui faisait courir tout le monde, je suis un impuissant ».

Il posa tous ses bagages tourna vers moi et me dit : R Nd, tu sais déjà que je suis un homme impuissant, mais cela n’empêche que j’aie besoin de plaisir sensuel.

Il enchaina: tu ne coures donc aucun risque. Je suis prêt à te payer à te donner 500.000f si tu acceptes de passer tous les jours me sucer mon putain de pénis qui n’a aucun mérite. Je payerai ton appartement, tu auras une voiture.

Je me lève immédiatement et quitte sa maison. Je tremblais de tout mon corps. Moi fille de l’iman Fodé aux serments fracassants, pute à Dakar !!! Jamais !!!

Arrivée chez moi, après rétro des nombreuses séances de voyances que j’ai eu à me faire précédemment qui présageaient toutes une longue galère suivie d’un gain rapide et facile de beaucoup d’argent. Mon « gain ne serait jamais plus facile que la proposition de DB ». Je ne peux plus résister à cette galère agonisante.

Maintenant comment faire pour retourner dire ce putain de charlatan, que j’accepte sa proposition ? C’est cet instant précis que mon téléphone sonna, je décroche : « allo, c’est moi D B si tu si tu sous-estime mon offre, je peux augmenter la paie ».

« J’arrive lui dis-je ».

Je signe ainsi mon premier contrat. je commence ce pernicieux boulot : c’est simple, il faut lui sucer son pénis qui ne diffère guère à celui d’un enfant de 8 ans. Aucune peine dans ce boulot, je n’avais même pas besoin de me déshabiller. Sauf si j’avais besoin de cagnotte. Les rares fois qu’il eut mon découvert, la rémunération ne dépendait que de moi. Et …

J’étais payé avant la séance proprement dite. Il arrivait que fassions deux parties par jour.

C’est de cet argent que j’ai fait visiter mon père la Mecque et Médine, j’ai réhabilité la mosquée de mon village. Je suis devenu une puissance dans mon village et même au-delà. J’étais informée de tout : dans ma famille, le village et même le quartier de … où je choisis domicile. Même les funérailles de mon père sont faites grâce à cet argent de s3xe.

Et maintenant quand je pense à tout ça, je reconnais que j’ai trahi mon père dans son étant.

Maintenant que je semble quitter ce monde matérialiste, je me prépare pour le pire dans l’au-delà car je n’ai même pas la force pour demander à Dieu pardon.