Le dièse de Sara: l’immigration clandestine ou la barque du désespoir.

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Attendre un visa plusieurs années qui n’arrivera peut-être jamais, prendre congés des siens ou affronter tous les risques d’une embarcation de fortune pour, au bout du compte, devenir un sans-papiers et vivre des années de galère… que l’essor nous est chiche! que le bonheur nous fuit!. L’étau se resserre autour de notre chaleur humaine ventilé grâce à la balance du gain. Le désir pressant de devenir ce  »quelqu’un » dans sa cité, guide vers ce suicide du cogito ergo sun. Notre matière à pensé devient ciguë et nous montre des oasis dans le desert…la face cachée de l’iceberg ne pointe son nez que dans les tréfonds de dame-mer. Non ,ce n’est pas un désespoir, ce n’est pas la pauvreté mais plutôt l’écho des réussites des prédécesseurs à l’épopée de l’El dorado qui insuffle ce désir de partir. Aujourd’hui, il est devenu banal d’entendre les migrants refoulés ou ayant réussi, au sortir de cette aventure traumatisante peindre ce tableau de voyage périlleux sans embages. L’on serait à même de se demander s’ils n’ont eu aucune écorchures de l’intellect. Cette question, nous met tous, collectivement, à rude épreuve face à nos valeurs humanistes et morales car directement ou indirectement , nous sommes tous responsables. La responsabilité est partagée car cette situation est relative aux systèmes éducationnels non adapté qui crée par ricochet une inadéquation Emploi- formation, le chômage et au suivisme des autres de la diaspora. Ces derniers reviennent peindre un décor reluisant de leur nouvelle vie en occident face à leurs proches qui s’ouvent subissent le népotisme,la gabegie et surtout une mauvaise répartition de la richesse dans le pays. Le sentiment d’impuissance et l’ego poussent les frères du pays à eux aussi sauter dans ces barques du désespoir. Ainsi au gré de leur émotions, ils parcours le monde bleu qui peut leur être fatale. Mais pour eux le jeux en vaut la chandelle. Une chandelle qui perd très souvent sa bougie dès que le voyage est effectif. Après les rêves, place à la réalité palpable de l’occident, cette terre inconnue où parfois il faut se débrouiller seul ce qui ouvre la voix à des actes que ces derniers très souvent ne compteront jamais. Les migrants clandestins sont les « artistes de la frontière », écrivait Ulrich Beck. En effet, ces migrants peignent le tableau que les pays exposent à leur frontière. La migration marque un seuil spatio-temporel pour des êtres en devenir qui agissent dans un interstice, à la fois portés par leur passé et happés par leur futur. Tout acteur social est en mutation permanente, mais les migrants le sont d’une manière plus radicale de par la distance des mondes qu’ils relient et auxquels ils doivent s’adapter. Ceux qui migrent en étant contraints de rester invisibles face à la loi sont dans une transformation plus extrême encore du fait des situations qu’ils affrontent. Afin d’entamer un processus pour régulariser l’immigration clandestine en immigration régulière, on doit s’attaquer principalement à la source du fléau, c’est-à-dire les pays de départ des migrants en y créant des espaces propices à l’auto-emploi et au financement de projets. Mais faciliter les procédures d’octroi de visa dans les destinations privilégiez de ces immigrés. En outre, initier des campagnes de sensibilisation avec l’appui des candidats vivant dans des conditions difficiles dans les pays d’accueil et qui peuvent alors servir d’outils de dissuasion. Sara jupiter- S7

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