Projet d’usine de dessalement d’eau de mer : Gor Mack Diouf dénonce un hold up de son oeuvre par l’État

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Le 20 décembre 2017, la Sones (Société nationale des eaux du Sénégal) annonçait la mise sur pied, en 2018, d’une usine de dessalement de l’eau de mer d’une capacité de 50 000 m3 par jour. Avec à la clé la signature du contrat entre la Sones et sa société japonaise « Nippon Koei» pour la concrétisation de ce projet. Mais jusqu’en 2022, le projet, d’un coût de 1500 milliards ne voit pas le jour. La réalisation du projet avait alors été bloquée par l’ancien conseiller spécial de l’ancien président Abdoulaye Wade. Revendiquant la paternité de ce gigantesque projet, Gor Mack Diouf avait esté en justice l’État du Sénégal.

« La Sones (Société nationale des eaux du Sénégal) a volé mon projet, en le prenant et en chargeant de lieu de réalisation. Car dans la fiche technique, il est prévu d’ériger le projet sur les régions de Thiès, Diourbel et Louga », a révélé Gor Mack Diouf lors d’un face à face avec la presse. Très remonté contre l’État du Sénégal et particulièrement la Sones de lui avoir « volé » son projet dont il a déjà acquis des partenaires techniques allemands, il jure d’aller jusqu’au bout pour que le projet lui revienne.

« Quand l’idée d’usine de dessalement a été émise, il y a de cela quelques années, je suis allé voir le directeur d’alors qui m’a dit qu’il n’était pas au courant. Et qu’un tel projet m’appartient. Il avait tout laissé et avait même présenté ses excuses. Mais l’actuel (Charles Fall), lui, a osé mettre sur pied l’usine de dessalement de Ouakam avec les mêmes caractéristiques que j’avais faites », fait-il savoir.

« J’ai porté plainte contre la Sones et son directeur général et j’ai chargé mes avocats de s’occuper du reste »

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