Scandale/Avec un prêt fictif: Cofina Sénégal gruge Ceo Syft Sénégal Group Sarl de plus de 150 millions de FCfa

La Société Ceo Syft Sénégal Group.Sarl, dirigée par Ibrahima Diagne, opérant au Port de Dakar a ouvert au courant de l’année 2016, un compte bancaire dans les livres de Cofina Sénégal. Après 2 ans de collaboration, elle a demandé et obtenu un prêt de 150 millions de FCfa qui n’existe que par écriture. Ainsi, pour rentrer dans ses fonds, la Société Ceo Syft Sénégal Group.Sarl a fait près deux (2 ) mois de contestation et réclamation. Mais, ladite banque incriminée, constate-t-on, n’a jamais donné d’argent à cette société. Et pourtant, le montant apparaît bel et bien sur le relevé de compte de l’entreprise contestataire.

arnaque bancaire semble être une réalité au Sénégal. Le mode opératoire de la banque arnqueuse, Cofina Sénégal, l’atteste fort bien. Ladite banque a grugé la Société Ceo Syft Sénégal Group.Sarl de plus de 150 millions de FCfa par le truchement d’un prêt fictif qui n’existe que par l’écriture. Constatant la non disponibilité de l’argent dans ses comptes bancaire, ladite société grugée, après deux mois de contestation et de réclamation, peine toujours, à rentrer dans ses fonds.

Ainsi, le PDG de Ceo Syft Sénégal Group.Sarl, Ibrahima Diagne se dit surpris d’être sommé par cette banque pour un remboursement de la somme de 153,085, 261 de FCfa. Sauf erreur ou omission de leur part, conteste-t-il, ce montant qui lui est réclamé procède manifestement, d’une grave erreur d’appréciation. Et pour la bonne et simple raison, les différents mouvements intervenus dans son compte ne le justifient point.

Retracant les faits, Ibrahima Diagne a constaté un accord de prêt bancaire de 60 millions de FCfa, à la date du 31 octobre 2017. Et, par un simple jeu d’écriture, dont il ne maîtrise pas les paramètres, la banque a ramené son solde débiteur à 37.050.291 FCfa. Après, il a constaté des doubles emplois, concernant les retraits de son compte de plus de 250 millions de FCfa avec des intérêts de plus de 44 millions de FCfa, très souvent intitulés ( frais facilité de caisses, frais de mise en place découvertes, intérêt sur prêt, intérêt capitalisé, intérêt sur pénalité etc.)

Sous ce registre, il trouve évident son refus de reconnaître les 60 millions de FCfa qui lui aurait été accordé par simple jeu d’écriture interne, sans aval ni signature. Curieusement et paradoxalement, le PDG du Groupe Ceo Syft Sénégal Group.Sarl, reste d’avis que la banque semble l’avoir prêté 60 millions de FCfa, tout en prélevant le même montant avec un modus operandi, digne d’un grand banditisme financier. « Bizarrement, le prêt de 60 millions de FCfa avait été entièrement remboursé par la banque elle-même, avec un intérêt de plus de 27 millions de FCfa », a-t-il, signalé.

Jeux d’écriture et fausses opérations de Cofina Sénégal

En résumé, Groupe Ceo Syft Sénégal Group.Sarl a remarqué des retrait (double emplois) de plus de 250 millions dans ses comptes, des intérêts de plus de 44 millions de FCfa, un faux prêt de 60 millions de FCfa sans leur accord et entièrement, remboursé par la banque. Puis, rajouté dans son solde avec un intérêt de plus de 27 millions de FCfa et un prêt de 150 millions de FCfa que la banque n’a jamais donné à la société d’Ibrahima Diagne.

Le contestataire des faits, a constaté depuis des mois des manipulations de son compte à travers des jeux d’écriture et de fausses opérations par l’effet recherché des dates de valeur que cela résulte largement des relevés du compte du requérant d’où, on peut constater ce qui suit: D’abord, il a été relevé un crédit de restructuration sans demande de la société requérante, mais également en violation des formalités d’enregistrement. Ensuite, des prélèvements réguliers sur le compte des montants élevés, débités de manière répétitive sans ordre du requérant pour un montant de plus 67 millions de FCfa.

La Compagnie financière africaine (Cofina Sénégal) a procédé à des doubles emplois et des prélèvement de frais de tenu de compte indus. Et, une offre d’ouverture de crédit de 150 millions a été consenti à la requérante pour un règlement en 36 mois, en raison d’un amortissement de 5 368 793 francs avec un différé de 2 mois.

Cependant, la mise à disposition, regrette-t-on, n’a jamais été effective malgré que l’écriture a été passée au crédit. Pire, la requérante est surprise de voir son compte présenter un erronement débiteur d’un montant de 88.867.225 francs, tout juste après l’écriture au crédit du prêt.

La gestion des affaires bancaires n’a pas pour vocation de gruger les clients. Dépositaire de confiance, une banque se doit d’assurer une sécurité des comptes clients avec une application stricte des régles d’éthique bancaire. Mais, une banque qui arnaque s’éloigne de son cadre d’intervention, tout en portant préjudice à sa clientèle.

Dans ce dossier, opposant Cofina Sénégal et la société Ceo Syft Sénégal Group.Sarl, le nébuleux prédomine. Ce feuilleton judiciaire y afférent, risque de mettre à rude épreuve la confiance entre les banques et une certaine clientèle. N’empêche, la société plaignante espère que soit justice soit rendue afin qu’elle recouvre ses fonds.

Source : Leral.net

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