Surpris en pleins ébats sexuels sur la Corniche: Les homos A. Diallo et M. Dramé risquent 2 ans dont 6 mois ferme

Prévenus d’actes contre nature, A. Diallo et M. Dramé encourent deux ans dont six mois ferme. Ils ont été surpris à la plage dite «Les dents de la mer» en plein ébats sexuels.

Au cours d’une patrouille sur la plage dite «Les dents de la mer», sur la Corniche ouest, la police a surpris, dans la nuit du 3 au 4 juin, A. Diallo et M. Dramé en train de s’adonner à des actes contre nature. Il était 20 heures passées. Lorsque les membres de l’équipe ont pointé leurs torches, Diallo a subitement pris la fuite pour se jeter à la mer. Ainsi, les enquêteurs, selon les termes du procès-verbal, lui ont laissé le soin «de se nettoyer l’anus avec l’eau de la mer». Pendant ce temps, Dramé a pris le chemin inverse, abandonnant ses habits. Allé se réfugier derrière une clinique de la place, il sera appréhendé quelques minutes plus tard.

Sur place, les enquêteurs ont trouvé une dizaine de préservatifs dont deux fraîchement utilisés, un produit lubrifiant, des mouchoirs à jeter, un carton servant de couchette, etc. Il ressort de l’enquête que les mis en cause ont été surpris «en position cheval genoux à terre». «Diallo était le passif et Dramé l’actif», d’après l’accusation. De l’enquête préliminaire à la barre, Diallo et Dramé ont contesté les faits. Le premier a indiqué qu’il a été trouvé au fond de l’eau en train de se nettoyer après avoir fait ses besoins sur les roches. Sur sa présence sur les lieux, il a expliqué qu’il s’y était rendu pour faire du sport.

De son côté, Dramé qui était venu passer ses vacances au Sénégal, a, lui aussi, soutenu qu’il était venu s’entraîner sur cette plage. Après le sport, il s’est mis à prendre son bain mystique. Sur sa fuite, le prévenu a expliqué qu’il croyait avoir affaire à des agresseurs. Face aux juges, ils ont tous soutenu qu’ils ne se connaissaient pas auparavant.

Le procureur a requis deux ans dont six mois ferme. Pour lui, «ce sont des faits assez graves, récurrents et malheureux». La défense a sollicité la relaxe pure et simple ou à défaut au bénéfice du doute. Selon elle, «il n’y a aucune preuve de la culpabilité des prévenus dans ce dossier en dehors du procès-verbal». «C’est un dossier vide», a-t-elle insisté, non sans préciser que leurs clients ont été pris à des endroits différents. Le jugement sera rendu le 13 juillet prochain.

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